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Texte de présentation du site internet Tribunal religieux de Nuremberg

Sommaire du texte :

1 - Vocation du site internet http://www.tribunal-religieux-de-nuremberg.net

2 - Les pères fondateurs du judaïsme, et les rapports entre les descendants actuels de ces fondateurs, qui sont les actuels iraniens chiites, avec les juifs sionistes.

3 - Bibliographie et liens internet.

 

 

1 – Vocation du site internet http://www.tribunal-religieux-de-nuremberg.net

 

Ce site a pour vocation de faire avancer la compréhension de l’emprise religieuse générale qui entrave la libération de l’homme, le maintenant dans un cercle d’inconscience, d’insensibilité, de cruauté, d’ignorance, de violence, d’oppression, d’inégalité et de destruction.


Cette recherche ne peut se faire qu’à partir d’éléments concrets tirés de l’histoire ancienne et actuelle.


L’un de ces éléments contemporains est le tribunal international de Nuremberg qui fut mis en place en 1945 par les dirigeants vainqueurs des nazis, pour les punir.


Ce tribunal n’était pas un tribunal civil ou militaire, mais un tribunal religieux, dans le sens des tribunaux d’inquisition catholiques, qui sous l’apparence de cours de justice, visaient à imposer un ordre mental, à briser les esprits pour leur faire reconnaître le pouvoir de l’église et du roi.


Dans le cas du tribunal de Nuremberg, il s’agissait de soumettre mentalement les populations européennes aux américains, aux russes, et aux juifs.


Mais l’idéologie commune à ces vainqueurs était le judaïsme, sous la forme du christiano-capitalisme pour les américains, et du communisme, idéologie qui n’est qu’une adaptation politique du judaïsme, pour les russes soviétiques.


Le centre de toute méthode religieuse de répression mentale, dont ce tribunal n’est qu’un exemple, est la démonisation de l’adversaire, de l’indépendant ou du résistant, d’où la création de deux principes fondamentaux, le bien et le mal, le bien étant l’ordre, représenté par le pouvoir et l’église, le mal est ce qui s’oppose à cet ordre, ce qui lui échappe, lui résiste.


Pour démoniser un adversaire dans le but de soumettre son esprit, il faut l’affubler d’oripeaux hideux, le déshumaniser, le rendre coupable de crimes inouïs, le bestialiser, d’où les sabbats de sorcières inventés par l’inquisition, et les rapports sexuels entre humains et animaux qui y avaient lieu. Dans le cas des nazis, ce furent ces caveaux collectifs à l’atmosphère mortelle nommés « chambres à gaz ».


Le chef d’inculpation central du tribunal international de Nuremberg fut la « shoah », soit le génocide des juifs par les nazis dans les chambres à gaz.


L’élément central du tribunal international de Nuremberg, celui qui lui assure sa cohérence, sa cohésion, sa logique, son sens, est le judaïsme.


Cela amène à se pencher sur la nature du judaïsme, et donc sur son origine.

 

 

2 - Les pères fondateurs du judaïsme, et les rapports entre les descendants actuels de ces fondateurs, qui sont les actuels iraniens chiites, avec les juifs sionistes.

 

Le judaïsme fut inventé par une faction du clergé perse, vers 600 avant Jésus Christ.


Auparavant, il n’y a aucune trace historique d’un peuple juif, ni d’une doctrine religieuse nommée judaïsme. Les populations diverses de Palestine étaient toutes polythéistes, dont la fraction qui a été conditionnée par les prêtres madéens, et qui a servi de vecteur au judaïsme.


La bible ou torah ne sont qu’une compilation de textes mythologiques issus de différents peuples et époques du Proche-Orient, et tous ses personnages prestigieux sont imaginaires (Abraham, Moïse et autres).


Vers 600 avant JC, le conquérant perse Cyrus vainquit l’autocrate de Babylone Nabuchodonosor, lequel régnait sur le Proche-Orient dont la Palestine actuelle, dont il avait déporté une partie de sa population en Mésopotamie, pour des raisons de repeuplement et de main d’oeuvre


C’est cette population palestinienne qui fut endoctrinée par une faction de prêtres perses, lesquels imaginèrent une nouvelle religion, qui était un syncrétisme de la religion d’état perse, le mazdéisme (ou zoroastrisme) et de certains mythes mésopotamiens, palestiniens et égyptiens.


Il est évident que cette faction de prêtres perses avait pour but trivial et pragmatique de se constituer une masse de « fidèles » (ou autrement nommés de serviteurs, de serfs, d’esclaves), afin d’acquérir un pouvoir.


Le judaïsme n’était qu’un avatar du mazdéisme, adapté au Proche-Orient, et ses fondateurs furent des perses, dont les descendants sont les actuels iraniens chiites.


Le mazdéisme était réservé aux iraniens de sang. On ne pouvait pas se convertir au mazdéisme, il fallait naître perse. On était mazdéen de naissance, mazdéen par la moelle, exactement comme pour le judaïsme, on naît juif, on est juif par le sang, on ne le devient pas (ce qui est d'ailleurs totalement utopique ou plutôt "onirique", puisque l'immense majorité des juifs actuels descendent de convertis, et non d'ancêtres authentiquement juifs de Palestine. Il s'agit de kazhars pour les juifs européens dits ashkénazes, et des populations berbères d'Afrique du Nord pour les juifs orientaux dits sépharades.


Le fameux concept de dieu unique, de monothéisme, qui est présenté comme une évolution positive par les historiens, au regard des cultes polythéistes désignés comme barbares, archaïques, rétrogrades, n’est que la transposition dans le domaine dit « sacré », divin, du principe profane politique de "roi des rois" des potentats perses, le dieu unique n’étant que le dieu des dieux, régnant sur tous les dieux.


Le principe de l’appartenance au mazdéisme par la naissance est évidemment indissociable de celui d’élection divine des perses, principe qui a été introduit par les prêtres mazdéens perses dans le judaïsme (choisis par dieu dès la naissance et même dès la conception puisque ce sont leurs parents et donc ancêtres qui ont été choisis par dieu, jusqu'à l'ancêtre premier, qu'on peut considérer comme le fils de dieu, qui porte donc en lui l'essence de la divinité, ce concept étant retrouvé, ou plutôt replacé dans le christianisme, Jésus étant à la fois homme et d'essence divine, fils de dieu - mais le Christ n'est qu'une copie tardive du personnage mazdéen de Mithra - tout nous vient des anciens perses !).


L’autre principe du judaïsme, celui de domination mondiale (« Israël lumière des nations », « Yahweh a mis Israël à la tête de toutes les nations » etc ..., voir la page du site aredam.net : http://www.aredam.net/du-judaisme-au-sionisme.html), n’est lui aussi que la transposition de la détermination politique géostratégique des potentats perses à la domination internationale, à la formation d’un empire soumettant tous les royaumes existants.


Le concept du dualité, soit du duo de principes en opposition de bien et de mal (qui a donné bien plus tard le manichéisme) du judaïsme provient de même du mazdéisme, le principe de bien, soit de création, de stabilité et de vérité étant incarné par le pouvoir perse, et celui de destruction, soit de désagrégation, de désordre et de mensonge, étant incarné par ce qui s’oppose à l’empire perse et menace le pouvoir du roi des rois.


Le personnage imaginaire de Mithra appartenant au culte mazdéen, a inspiré le personnage tout aussi imaginaire du Christ, qui n’en n’est qu’une scrupuleuse copie.


Lors de la conquête de l’empire perse par les arabes musulmans au 7ème siècle après Jésus Christ, et la substitution de la religion d’état perse, le mazdéisme par l’islam (processus qui dura environ 3 siècles), se développa un courant islamique nommé chiisme, qui reconnaît comme seuls successeurs du « prophète » Mahomet des membres de sa lignée familiale (Ali et Hussein), lesquels furent assassinés au profit d'allogènes (reconnus eux comme seuls héritiers légitimes de Mahomet par le courant dominant de l’islam nommé sunnisme, soit par environ 85% des musulmans). Là encore, on reconnaît l’importance du lien par le sang, propre au mazdéisme et à son dérivé le judaïsme.


Ce courant chiite qui devint prédominant en Iran seulement au 16ème siècle, est donc fortement imprégné de mazdéisme.


En Iran contemporain, des éléments mazdéens sont conservés dans les rituels religieux chiites, de même que les chiites se tiennent pour les élus de dieu (« En vérité nous tenons de dieu un secret dont Dieu n’imposa le fardeau à personne d’autre qu’à nous. Puis il nous ordonna de le transmettre. Nous le transmettrons » (sixième imam, Jaafar Al-Sadegh)).

 

De même, on retrouve le personnage type de "prophète" du mazdéisme (Zaratoustra) dans le judaïsme, puis dans le chiisme (la lignée des douze prophètes dont celui dit "occulté", menant au prophète final le Madhi, rédempteur - cette idée de rédemption est issue du mazdéisme, replacée dans le judaïsme et le christianisme, comme l'idée de résurection à une fin des temps).


Nous assistons donc actuellement au Proche-Orient à l’affrontement des descendants de ceux qui créèrent le judaïsme, et de ceux qui sont façonnés et enfermés, soumis par cette création, qui en sont les esclaves, auxquels on pourrait appliquer l'idéal jésuite d'obéir comme des cadavres (mais il faut noter que les créateurs de cette idéologie de la domination, n'étaient eux-mêmes déjà que des esclaves de l'idéologie de la domination, comme le sont les descendants actuels de cette création, les chiites iraniens. Il ne s'agit en fait que d'une guerre entre esclaves, qui ne cherchent aucunement la liberté, une guerre entre serviteurs pour être ceux qui portent les plats à la table du maître. L'esclave ne peut vivre que dans les limites d'un enclos. La disparition de la clôture le fait disparaître. L'esclave lutte donc pour le maintien de toute clôture. Chiites et juifs sont les champions du maintien de l'humain dans l'enfermement, dans la limitation).


Cet affrontement se situe non seulement sur le plan géostratégique, mais sur le plan moral, les deux camps cherchant à détruire la cohésion mentale de l’adversaire, le pouvoir iranien s’attaquant au talon d’Achille des juifs qu’est la « shoah ».


Il s’agit d’un étrange combat entre deux semblables, comme serait un combat entre un individu et sa propre image dans un miroir.


Il est de fait que la « shoah » est devenu l’élément central de l’appareil de contrainte religieux de l’Occident, et que les tentatives de destruction de cet élément par les chiites iraniens menacent la stabilité globale de l’Occident, portent atteinte à sa cohésion.


En effet, essayons d’imaginer ce qui se passerait si la « shoah » perdait sa crédibilité.


Imaginons ce qui se passerait si par exemple le pouvoir russe décidait d’accomplir une sorte de pas historique, en annonçant publiquement la réalité de ce que les troupes soviétiques découvrirent à Auschwitz lorsqu’elles délivrèrent ce camp.


En 1990, le gouvernement russe a déjà dénoncé le mensonge de la responsabilité des nazis dans le génocide de l’élite de la nation polonaise à Katyn, perpétré par Staline, que les juges du tribunal de Nuremberg avait attribué en bloc (américain, français, anglais et russe) à ces derniers.


Il est très probable que le pouvoir russe garde précieusement en réserve ce qui est comparable à une arme de destruction massive, mais dans le domaine moral, comme une épée de Damoclès dont personne ne parle mais dont tout le monde connaît l’existence, et dont la chute est immanente, imminente, à chaque instant possible et retenue, jusqu’au moment choisi.


Il faut bien se rendre compte que l’humanité est engagée pour la première fois dans une guerre globale sans armistice possible, au regard de laquelle les deux guerres dites mondiales, n’étaient que des conflits conventionnels de préséance entre grandes puissances.


Il s’agit de s’accaparer les ultimes ressources vitales en énergies, en aliments, en minerais, sur une planète surpeuplée.


Il faut bien avoir à l’esprit que l’épuisement prochain et définitif du pétrole, dont l’existence seule permet la production agricole suffisante pour entretenir la population actuelle de 7 milliards d’individus qui est toujours en constante croissance (c'est d'ailleurs ce même pétrole qui a permis l'augmentation planétaire de la population humaine par l'augmentation de la production vivrière), va se traduire par d’immenses famines, et pas seulement par des problèmes très secondaires comme faire rouler sa précieuse voiture et se tenir douillettement au chaud à 20 degrés en plein hiver dans son logement.

 

En effet, les terres arables des pays riches qui sont le grenier à céréales de la planète, sont maintenant épuisées à cause de l'agriculture intensive.

 

Elles sont devenues stériles, abiotiques, quasi mortes, et ne produisent plus que par l'apport de très fortes quantités d'engrais, dont la fabrication nécessite de grandes quantités de pétrole (lire en annexe le texte "Nous mangeons du pétrole").

 

Il faudra plusieurs dizaines d'années de repos et d'amendement naturel à ces terres pour qu'elles retrouvent leur fertilité normale.

 

Voilà le secret caché de la croissance constante de la population humaine (le fameux "croissez et multipliez", de la bible-torah), la destruction des sols de la planète, de ce qui seul permet le maintien de la vie sur terre ...

 

Mais comme si cela ne suffisait pas, il faut ajouter pour compléter ce tableau, qu'il est devenu impossible de continuer à produire de telle quantité de céréales, sans les pesticides, qui eux aussi proviennent du pétrole. En effet, les plantes sont devenues tellement dégénérées et faibles par les sélections opérées par l'homme, et maintenant par les manipulations génétiques, qu'elles sont donc devenues totalement incapables de se défendre seules contre les parasites, les insectes et les bactéries et virus qu'elles savaient parfaitement contrer avant la venue de l'homme.

 

Autant dire que sans le pétrole, il n'y a plus assez de nourriture sur terre pour l'être humain moderne. On pourra sans doute parvenir à nourrir naturellement environ un cinquième de la population actuelle ... Il faudra revenir à la démographie du 19ème siècle, d'avant l'ère industrielle.

 

Et pour achever le tout, comme si cela ne suffisait encore pas, tous les dix ans en France par exemple, disparaît définitivement l'équivalent de la surface d'un département, en terre arable, en raison de l'urbanisation et de la construction d'infrastructures.

 

La planète et le monde occidental vont connaître la faim, une faim que rien ne pourra apaiser.


Et l’on prévoit 9 milliards d’individus dans les deux décennies à venir.

 

Et les états-mondes, comme l'Inde et la Chine (à eux deux presque trois milliards d'habitants) ont adopté le mode d'être occidental de consommation de masse, et à eux seuls décuplent peu à peu la demande en pétrole, alors que les découvertes de nouveaux gisements se font inexorablement de plus en plus rares et que ces nouveaux gisements sont de plus en plus difficiles et coûteux à exploiter.

 

Et les spécialistes des compagnies pétrolières, ceux qui sont à la retraite et dont la parole est libérée de toute contrainte de silence, disent tous que l’épuisement progressif des réserves pétrolières va commencer à être ressenti dans les toutes prochaines années, c'est à dire à partir de maintenant, et que cet épuisement va s'accroître constamment dans les deux décennies à venir jusqu'à faire considérer le pétrole comme une matière définitivement rare dont la consommation massive et le gaspillage seront exclus.

 

Il est intéressant de constater qu'autant dans le bloc de l'entité hégémonique mondiale américano-sioniste, que dans le bloc qui lui résiste, celui des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et autres Iran, Venezuela, Afrique du Sud, Bolivie, Corée du Nord, Syrie ...), l'épuisement des réserves pétrolières est le sujet suprêmement tabou.

 


Il est clair que l’humanité s’est trouvée engagée dès sa sortie de la préhistoire, et de l’apparition des pouvoirs royaux et religieux, dans une impasse destructrice et régressive.

 

Nous atteignons maintenant l'extrémité de l’impasse, du cul de sac, la limite de la clôture, cette clôture et ces limites si chères aux esclaves, sans lesquelles ils ne peuvent exister, sans lesquelles ils ne peuvent se concevoir et concevoir l'univers.

 

Voilà le contexte global dans lequel s’affrontent les descendants d’un système religieux de maître et d'esclave, parmi les plus aboutis de l’histoire humaine, le mazdéisme (ou chiisme actuel) et son principal avatar qu’est le judaïsme (ou sionisme actuel).

 

Il n’est plus temps de discourir.

 

Il ne s’agit plus que de conserver le plus longtemps possible sa lucidité et son sang froid dans un monde qui va voir l'extrême folie et l'extrême violence s’imposer dans tous les esprits et devenir la norme.

 

Mais conserver l'esprit n'est-ce pas le seul combat qui importe ?

 

 

3 – Bibliographie et liens internet.

 

L’Iran des Perses à nos jours. Collection L’Histoire. Librairie Arthème Fayard/Pluriel. 2010. Ouvrage collectif de spécialistes de l’Iran, articles de qualité hormis celui de désinformation grossière de Thérèse Delpèche agent de propagande de l’entité américano-sioniste (son article s’intitule « L’Iran, nouvelle puissance régionale ? »). Elle est chercheur associée au Ceri-FNSP (Centre d'études et de recherches internationales), membre du conseil de l'Institut international d'études stratégiques de Londres ...

 

Liens sur le site aredam.net :

 

http://www.aredam.net/du-judaisme-au-sionisme.html (recueil de citations)

 

http://www.aredam.net/Nous_mangeons_du_petrole_texte_original.pdf (la nourriture et le pétrole)

 

http://www.aredam.net/Mobiliser la société face au pic pétrolier.mht (appel public récent des spécialistes du pétrole pour réagir face à l’épuisement des réserves pétrolières)

 

http://www.aredam.net/auschwitz-les-faits-et-la-legende-par-le-professeur-faurisson.html

 

Sites :

 

http://aspofrance.org (sur le pic pétrolier)

 

http://www.bible.chez-alice.fr (sur la réalité de la bible-torah)

 

 

Michel Dakar, Villequier, le 4 juin 2012